Trend Micro lance sa série web Project 2020: une fenêtre sur l’avenir pour aider à préparer notre cyberdefense.

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Rueil-Malmaison, le 2 octobre 2013 - Trend Micro annonce le lancement de sa Web série Project 2020 : une série de vidéos en ligne conçues pour sensibiliser le grand public, les entreprises, les gouvernements et toute autre partie prenante sur lesquels pèseront les menaces de sécurité qui émergeront d’ici la fin de la décennie.

Cette Web série de neuf vidéos vient illustrer le livre blanc du Projet 2020, et se décline en trois scénarios principaux visant à anticiper comment les outils technologiques seront utilisés et la cible de menaces de sécurité.

Il est à parier que ces vidéos sauront capter l’attention d’un public très large, bien au-delà des seuls professionnels de la sécurité informatique.

La volonté de Trend Micro est que toute personne, de l’écolier au législateur, trouve un intérêt à ce projet et prenne conscience des évolutions technologiques à venir, et de leur implication en matière de sécurité.

« Nous souhaitons élever et élargir le débat, d’autant que dans notre communauté de professionnels de la sécurité, nous ne disposons de prédictions qui, généralement, ne portent que sur 12 mois », déclare Rik Ferguson, Vice-président en charge des études et recherches en sécurité chez Trend Micro.« La technologie évolue rapidement et se limiter à cette perspective peut engendrer une perte de temps, d’argent et de ressources. Grâce à notre Web série, nous espérons élargir notre discours et susciter l’intérêt auprès de ceux qui, généralement, ne dialoguent pas avec la communauté de la sécurité. Nous sommes en effet tous concernés par le futur de la technologie, son utilisation, mais aussi ses abus. »

Le livre blanc du Projet 2020 a été rédigé en collaboration avec Europol et l’ICSPA (International Cyber Security Protection Alliance), organisme international à but non lucratif dont Trend Micro est membre. Les trois principales histoires relatées identifient un certain nombre de scénarios possibles décrivant l’évolution de la cybercriminalité d’ici 2020.

Le premier scénario a pour héroïne Kinuko, une représentante des natifs numériques, à savoir cette génération qui a grandi sans un environnement numérique. Kinuko dispose d’une perception du monde qui est filtrée via le contenu virtuel diffusé sur ses lentilles de contact, et possède tellement d’identités numériques qu’elle en a confié la gestion à une tierce personne.

Projet 2020 relate également l’histoire d’entreprises comme Xinesys, une PME qui conçoit des robots, et qui doit faire face à un nombre grandissant d’activistes « anti-sec » qui tentent de saper sa chaîne d’approvisionnement, ou comme Lakoocha, un fournisseur de services de contenus dont les infrastructures font l’objet d’un risque croissant d’attaque.

Enfin, l’histoire est également celle du gouvernement de la « Sylvanie du Sud », une nouvelle nation qui utilise un profiling comportemental de pointe pour aider ses agents du renseignement à identifier les individus présentant un fort potentiel d’activité criminelle et terroriste.

« Le monde est plus connecté que jamais et, d’ici une décennie, les technologies seront totalement nomades et littéralement portées par les gens, à l’instar des lunettes Google Glass ou de ces montres intelligentes qui font office de cardiofrequencemétre, mais qui vous connectent également au Cloud. De leur côté les natifs numériques d’aujourd’hui auront gagné en maturité en 2020 et auront sans doute mis un terme définitif à l’ère des documents papiers », poursuit Rik Ferguson.

« Chacun d’entre nous possédera une multitude d’identités numériques et l’objectif essentiel sera d’authentifier les individus qui passent d’une identité à une autre. Le plus grand défi sera de sécuriser les points de convergence entre les réseaux, les services et les infrastructures, car ce sont ces périmètres qui seront sans doute des cibles privilégiées par les auteurs d’actes malveillants. »